Le Messager Volume 1, no 2 – Janvier 2007 des descendants de Nicolas Perrot MOT DU PRÉSIDENT En tout premier lieu, les membres du conseil d’administration se joignent à moi pour vous offrir, ainsi qu’aux membres de votre famille, nos meilleurs voeux à l’occasion de cette nouvelle année. Nous en profitons pour vous souhaiter que l’année 2007 soit remplie de SANTÉ, de BONHEUR, de PAIX, de PROSPÉRITÉ et de RÉUSSITE dans la réalisation de vos projets les plus chers. Au terme de cette année qui s’achève, permettez-moi d’effectuer une brève rétrospective des activités qui ont marqué notre première année d’existence. Notre jeune association compte déjà quelque 100 membres. Fondée en avril dernier, l’Association a obtenu sa charte, s’est dotée d’un logo qui fut adopté par le conseil d’administration du 10 décembre dernier et a retenu les services de Monsieur André Clément Perreault pour réaliser le site web de l’Association et, par la suite, agir comme webmestre. Le site devrait être opérationnel dans les prochains jours. Pour y accéder : www.NicolasPerrot.org Le 17 septembre dernier se déroulait notre rencontre conviviale des descendants de Nicolas Perrot qui se tenait à Saint-Sulpice, dans le cadre du 300e anniversaire de fondation de cette paroisse. C’est que 5 enfants de Nicolas et de Madeleine Raclos s’y sont établis et les Perrot sont une des 4 familles souches qui sont toujours présentes à Saint-Sulpice avec les Han-Chaussé, les Prud’Homme et les Rivest. C’est la première fois que l’Association prenait charge de l’organisation de cette activité qui, malgré quelques manquements, fut une réussite. Le conseil a pris acte de ces manquements et prendra les mesures qui s’imposent pour les corriger. À la fin de janvier, le conseil d’administration se réunira à nouveau pour planifier la prochaine rencontre annuelle ainsi que l’assemblée générale statutaire. Le président, Claude Perreault LA SIGNIFICATION DU LOGO (Œuvre de M. Yves Perreault de Québec) La fleur de lys (emblème des rois de France) représente le territoire en Amérique septentrionale sur lequel le roi de France avait juridiction et désigné à l’époque par le terme de Nouvelle-France. La partie bleue (à l’Est) représente la partie qui est toujours française alors que la partie ocre (à l’Ouest) représente le pays de la mer de l’Ouest exploré par Nicolas Perrot et sur lequel le soleil se couche. Le soleil représente également l’ostensoir offert par Nicolas Perrot à la Mission Saint-François-Xavier de la baie des Puants et qui se trouve présentement au musée historique de l’État du Wisconsin. Quant au canot sur les vagues, il rappelle les rivières que Perrot a remonté soit pour amener les Amérindiens dans le giron français ou pour y exploiter la fourrure. page 1 SOMMAIRE Page 1 – Mot du président et explication du logo Page 2 – Retour sur la fête du 17 septembre dernier Page 3 – Lettre des lecteurs Pages 4, 5 et 6 – Qui est Nicolas Perrot ? Page 6 – Nouvelles du Conseil d’administration Pages 7 et 8 – Un peu de généalogie et bulletin d’adhésion Retour sur la fête du 17 septembre La journée conviviale a débuté par une messe co-célébrée par le curé de la paroisse assisté de Serge Perreault dans la magnifique église patrimoniale de Saint-Sulpice. Par la suite, les invités se rendirent à la salle Léo-Chaussé où se déroulera l’activité. Après un copieux repas servi par Le Tournant des Érables, Jocelyn, Marie-France, Patrice, Françoise, Nicolas, Anne, Marcel et le Dr. Dupras ont, pendant quelques minutes, fait revivre la vie des enfants de Nicolas Perrot et de Madeleine Raclos, (photo) Les célébrants en compagnie des responsables de la pastorale fraîchement établis dans la seigneurie de Saint-Sulpice, au début du 18e siècle. Épousant les personnages de Claude, Pierre, Michel, Jean et Clémence, ils ont évoqué le passage de nos ancêtres à Saint-Sulpice. Nous les remercions pour leur prestation. Par la suite, Monsieur Maurice Prud’Homme, échevin de Saint-Sulpice et auteur des 300 ans de Saint-Sulpice a tracé l’histoire de cette paroisse et de l’arrivée de Claude, Pierre, Michel, Jean et de Clémence Perrot, les 5 enfants de Nicolas qui s’y sont établis. Par la suite, la famille Dupras a rendu un hommage bien mérité à leur mère GERMAINE PERREAULT qui célébrera prochainement ses 99 ans et qui est devenue membre de l’Association des descendants de Nicolas Perrot. Nous profitons de cette occasion pour souhaiter à notre doyenne, nos meilleurs voeux Témoignage Monsieur Perreault, Je me permets de vous écrire afin de vous signaler mon appréciation. Lors de la rencontre de la famille Perrault, mon époux et moi avons beaucoup apprécié votre contribution en nous facilitant la compréhension des différents documents d’époque. Cela dit, l’histoire en général m’interpelle toujours et j’espère que vous avez suscité l’intérêt chez plusieurs autres. Au plaisir, [signé] Marguerite Saucier-Charron (photo) Madame Germaine Perreault, honorée par les siens lors de ses 99 ans page 2 Lettre des lecteurs Madame Micheline Perreault, directrice générale de la Société généalogique canadienne-française nous a fait parvenir un complément d’information à la suite de l’article intitulé Des origines de Nicolas Perrot et publié à la page 3 du premier numéro du Messager des descendants de Nicolas Perrot. Nous tenons à la remercier et publions cet articles fort intéressant. Deux questions me viennent à l’esprit : 1 – Qui est ce Pierre Perrot? 2 – Quelle est la relation entre Pierre Perrot et Nicolas Perrot? 1. Qui est ce Pierre Perrot? Pierre Perrot est le fils de François Perrot, praticien de Darcey, et de Reine Didier. Il est né le 19 août 1733 à Darcey en Bourgogne sur la Côte-d’Or. En 1755, il s’engage dans la compagnie de Saint-Félix, 3e bataillon du régiment de Berry. Il s’embarque sur le navire Le Bizarre, le 3 mai 1757 et arrive à Québec le 24 juillet suivant. Le régiment aura ses quartiers d’hiver à la Côte-de-Beaupré et à l’Île d’Orléans pour les hivers de 1757-1758 et 1758-1759 tandis qu’ils seront dans la région de Terrebonne pour l’hiver 1759-1760. Pierre décide de demeurer à Québec lors du retour en France de sa compagnie, le 18 octobre 1760 après les défaites des troupes françaises de 1759-1760 (Guerre de Sept Ans). Le 6 avril 1763, Pierre obtient un certificat de liberté ce qui lui permettra de se marier. La cérémonie a lieu le 11 avril suivant à l’église Notre-Dame-de-Québec. L’heureuse élue sera Geneviève Poulin, fille de Pierre Poulin et de Charlotte Racine. Le couple aura trois enfants : Pierre-François né le 30 janvier 1764 à Saint-Michel-de-Yamaska et marié le 30 janvier 1787 à Marie-Charlotte Dupéré; François-Marie né le 4 juin 1765 également à Saint-Michel-de-Yamaska Geneviève mariée le 30 août 1785 à Joseph Laurencelle. Jusqu’à maintenant, je n’au pu trouver le décès de Pierre. 2. Quelle est la relation entre Pierre Perrot et Nicolas Perrot? Nicolas est le fils de François Perrot et de Marie Sirot (Sivot). Les parents de François étaient François et Étiennette Chamereau, sa deuxième épouse. Pierre et Nicolas avaient comme ancêtre commun, ce 2e François. En effet, Pierre descendait du 1er lit tandis que Nicolas descendait du 2e. Marie Bouchot <--------- François ----------> Étiennette Chamereau (1er lit) (2e lit) Laurent et Étiennette Lesestre François et Marie Sirot (Sivot) François et Françoise Nocquart Nicolas et Madeleine Raclos Claude et Catherine Coquet François et Reine Didier Pierre-François et Geneviève Poulin page 3 Qui est Nicolas Perrot ? Nicolas Perrot serait originaire de Darcey, en Bourgogne. Fils de François Perrot et de Marie Sirot ou Sivot, il aurait traversé l’Atlantique probablement vers 1660 puisque cette même année, il travaille pour les Jésuites qui l’entraînent à leur suite à l’instruire et à lui font apprendre les dialectes des tribus qu’ils visitent. Selon Benjamin Sulte,1 « Dès 1663, Nicolas Perrot était parmi les Sauvages du Wisconsin, serviteur des Pères Jésuites ». Le Père François-Xavier de Charlevoix ajoute : « La nécessité l’avait obligé de se mettre au service des Jésuites, ce qui avait donné l’occasion de traiter avec la plupart des peuples du Canada et d’apprendre leur langue ».2 D’autre part, Claude-Charles Roy de la Potherie indique que Perrot quitte les missionnaires en 1665 et visite alors les Potéonatamis et les Renards. En 1666, on le retrouve travaillant pour la veuve Testard. En 1667, il est à l’emploi des Sulpiciens de Montréal. Il aurait alors 26 ans si l’on se fie au recensement de 1667. C’est d’ailleurs cette même année qu’il forme une société commerciale avec Toussaint Beaudry, Jean Desroches et Isaac Nafrechoux pour exploiter la fourrure des contrées de l’Ouest tout en visitant les nations indiennes qu’il connaît bien et dont il a su gagner l’amitié. « Les instincts de Nicolas Perrot, précise Benjamin Sulte, le portaient vers les régions inconnues, les pays de traite, comme on disait; et bien que la classe appelée plus tard les coureurs de bois ne fut pas encore formée, il existait assez d’éléments de cette nature en préparation pour attirer un homme de la trempe de Perrot. »3 L’historien ajoute que partis de saut Sainte-Marie, en mai 1670, et descendant la rivière des Outaouais, Perrot accompagné de quatre compagnons rencontrèrent Cavelier de la Salle qui chassait avec quelques Français et une douzaine d’Iroquois. Arrivé à Montréal, en juin 1670, Perrot est aussitôt appelé à Québec par le gouverneur Daniel Rémy de Courcelles qui attend l’intendant Talon arrivant de France (18 août 1670). Il fut alors décidé que M. de Saint-Lusson et Nicolas Perrot iraient au Wisconsin pour rassembler les représentants des tribus de l’Ouest et conclure une alliance avec toutes ces nations. Partis en octobre, ils hivernent chez les Amikoués au nord du lac Huron; puis, le 14 juin 1671, avec l’approbation de quatorze peuples différents, ils prirent possession des contrées de l’Ouest au nom du roi de France. « Avant 1671, ajoute Sulte, Perrot n’avait été qu’un coureur de bois trafiquant pour son compte, avec quelques associés, peut-être, mais sans éclat, sauf qu’il avait acquis un prestige personnel extraordinaire sur l’esprit des indigènes et qu’il était regardé comme un interprète et un orateur de premier ordre. Évidemment plus instruit que la plupart de ceux qui se livraient à cette vie errante, doué de talents supérieurs, brave et rusé au possible, il dominait à la fois son entourage français et les peuples qui venaient en contact avec lui. Perrot possédait une belle écriture et l’art de coucher sur le papier les observations toujours si remarquables qu’il recueillait dans ses courses lointaines.. M. de Courcelles faisait donc un bon choix en lui donnant pour mission d’accompagner son commissaire au saut Sainte-Marie et en le munissant de pouvoirs étendus, pour arriver à conclure un pacte durable avec quatorze ou quinze nations qu’il s’agissait de mettre dans nos intérêts. »4 En octobre 1671, Nicolas Perrot prend épouse, le contrat notarié rédigé par le notaire Guillaume Larue et daté du 11 novembre 1671 révèle que Nicolas est le fils de François Perrot et de Marie Sirot ou Sivot, de Darcey, en Bourgogne et que la future épouse est Madeleine Raclos, fille d’Ildebon et de Marie Viennot de Paris. Le mariage aurait eu lieu le jour même ou dans les jours qui suivent probablement à Champlain. Malheureusement, l’acte de l’état civil n’est pas parvenu jusqu’à nous. En septembre 1672, l’intrépide aventurier obtint du gouverneur Frontenac un congé de traite, grâce, comme Perrot l’avoue lui-même dans ses mémoires, à l’intervention du secrétaire du ministre Colbert, M. Bellinzani. Un congé de traite était une permission valide pour une durée d’une année afin de mener un canot chez les Outaouas, chargé de marchandises. Benjamin Sulte souligne : « Perrot conserva ce privilège jusqu’en 1683, il paraît hors de tout doute que, de 1672 jusqu’à 1683, il était redevenu coureur de bois, exploitant son permis de traite que lui avait procurée l’argent de sa femme5. Durant cette période d’une dizaine d’années, il devait faire un voyage chaque été au pays des grands lacs, où il étendait ses connaissances chez les tribus indigènes »6. page 4 Le 2 décembre 1677, Nicolas Perrot se fait octroyer une censive de quatre arpents de front par vingt arpents de profondeur, sur les bords de la rivière Saint-Michel, à Bécancour. Il y était au moins depuis 1675 puisqu’un acte notarié, daté du 24 juin 1675, le désigne comme habitant de cette place. Le rencensement de 1681 confirme l’établissement de cette famille dans la seigneurie de Lintot, sur les bords du Saint-Laurent. En 1684, le gouverneur Le Febvre de la Barre persuade Perrot d’aller convaincre les nations de l’Ouest à se battre contre les Iroquois. Nicolas Perrot entreprendra un des voyages les plus périlleux de sa vie. Se mettant en route dès que la rivière Outaouais fut libérée des glaces et accompagné d’une vingtaine d’hommes, il se rend jusqu’à la baie des Puants; il y délivre la fille du chef des Sauteux détenue chez les Renards et obtient de ce chef la promesse que sa nation n’entrera pas en guerre avec celle qui s’était rendue coupable de cet enlèvement. Puis, il se rend à l’entrée du territoire des Sioux où il fait construire le fort Saint-Antoine. Enfin, il rallie les diverses tribus amérindiennes de l’Ouest contre les Tsonontouans. Au printemps de 1687, Perrot apporte à la mission Saint-François-Xavier les produits de sa traite puis se dirige vers Détroit avec les siens pour poursuivre sa marche jusqu’en territoire ennemi, où il participera à la destruction de cinq villages. Mais entre-temps, un incendie rase la mission de Saint-François-Xavier ainsi que les pelleteries de Perrot, qui s’en trouve tout à fait ruiné. Et, malgré tous les efforts pour corriger la situation, Perrot ne se remettra jamais de cette déchéance financière. En 1688, Perrot servira d’interprète auprès du chef Otreouti, dit la Grande-Gueule, lequel promettra la neutralité des Onontagués, des Goyogouins et des Onneiouts. En 1689, il repart pour les Wisconsin afin d’y construire le fort Saint-Nicolas et, le 8 mai 1689, il prend possession, au nom du roi, de la baie des puants, du lac et des rivières des Outaganis et des Mascoutens avec le consentement des peuples indigènes Perrot fera plusieurs autres voyages dans l’Ouest pour veiller à la sauvegarde de la paix et des intérêts de la France. À quelques reprises, il passe près d’y laisser sa peau et de périr sur le bûcher. (photo) Monument de Nicolas Perrot au Wisconsin En 1696, il se retire définitivement sur sa concession de Bécancour. Toutefois, en 1701, le gouverneur de Callières requiert ses services pour servir d’interprète auprès des nations de l’Ouest : cala conduira à la signature de la Grande-Paix de Montréal signée en 1701. Ayant subi des revers de fortune cinglants, il est poursuivi par ses créanciers, traîné devant les tribunaux et condamné. Malgré tout, il accepte en 1708 la charge de capitaine de milice et occupe ses loisirs à rédiger ses mémoires qui seront publiées à Paris en 1864, sous le titre de Mémoire sur les mœurs, coutumes et relligion des sauvages de l’Amérique septentrionale. Dans l’analyse que Raymond Douville a fait de cet ouvrage, il écrit : « Toute la philosophie de ses relations avec les Indiens y passe, philosophie résumée dans le dernier chapitre qui, à première vue, semble une suite de divagations, un rappel incohérent de ses souvenirs, mais qui soudainement prend un ton tragique quand on se rend compte que Perrot se hâtait de résumer toute sa pensée, sachant qu’il allait manquer de papier. Aussi, de tout son récit, la phrase qui le termine est la plus émouvante : la disette de papier ne me permet pas de m’étendre sur ces sortes de harangues, comme j’aurais eu lieu de le faire, si je n’en avais pas été dépourvu! À cet homme qui a voulu donner tout un continent à son pays, conclut l’historien, il ne reste plus rien, pas même une feuille de papier pour continuer la relation de ses souvenirs, occupation qui est maintenant toute sa raison de vivre. »7 page 5 Et ce même Raymond Douville ajoute : « Pour les siens et ses proches, il n’est qu’un habitant comme les autres […] Lui seul sait la richesse de ses voyages. Il a voulu être plus qu’un coureur de bois avide d’aventures et de découvertes. Il a cherché sans cesse à être non seulement un ambassadeur de son pays auprès des indigènes qu’il a rencontrés, mais aussi un médiateur entre les Indiens et les Français. Il a vu ces tribus qu’aucun blanc n’avait rencontrées avant lui, et il s’en est fait des alliés. Lui seul sait que sans son intervention, tous les Français qui pénétraient à l’intérieur du continent auraient été irrémédiablement massacrés. Il a même, par sa force de persuasion et la souplesse de ses arguments, rétabli la paix entre des groupes ennemis. Pendant des années, il a vécu dans un monde complètement différent et inconnu, et ce monde, il l’a offert à son pays qui n’en a pas voulu. »8 Le héros de l’Ouest meurt dans l’oubli, le 13 août 1717 et sera inhumé le lendemain, dans l’église de Bécancour. On le disait âgé de 74 ans. Quant à Madeleine Raclos qui a toujours vécu dans l’ombre de son illustre mari, elle sera inhumée à Trois-Rivières, le 8 juillet 1724, après avoir vécu le même nombre d’années que Nicolas. Toujours selon Benjamin Sulte, « Nicolas Perrot fut l’un des quatre ou cinq personnages marquants du XVIIe siècle qui ont le plus voyagé dans l’Ouest. »9 Les indiens de l’Ouest le surnommaient «l’homme aux jambes de fer » lequel a parcouru des milliers de kilomètres de routes impraticables, subi les morsures des insectes, résisté au froid et affronté avec courage le péril constant de l’Indien toujours prêt à assassiner Ses nombreux voyages et ses absences prolongées n’ont pas empêché Nicolas Perrot d’avoir une famille nombreuse. Ses onze enfants ont laissé une importante postérité particulièrement dans la région lanaudoise ainsi que dans l’immense agglomération montréalaise. Nouvelles du conseil d’administration André Clément Perreault siègera désormais au conseil d’administration En effet, lors du dernier conseil d’administration tenu à Joliette, le 10 décembre dernier, André Clément Perreault fut désigné par le conseil pour combler le 9e poste laissé vacant lors de l’assemblée générale de fondation d’avril 2006. Nous somme heureux de l’accueillir au sein de cet aréopage. Le conseil a adopté le rapport financier de la fête du 17 septembre dernier et a procédé à une analyse de notre façon de faire pour améliorer nos pratiques à l’avenir : mise sur pied d’un comité chargé de concevoir une politique afin d’améliorer la communication entre l’Association et les membres; adoption d’une procédure visant la réservation, l’organisation et la décoration de la salle de réception; procédure rapide pour accueillir les convives à l’entrée, lors de la rencontre annuelle; adopter un plan d’ensemble du déroulement de l’événement avant la tenue de ladite activité; inviter les membres à exposer objets ou œuvres visant à faire connaître leur ascendance; confier, s’il y a lieu, l’organisation du jeu de rôles à une équipe de bénévoles constituée à cette fin. D’autre part, André Clément Perreault préparera une ébauche de carte de membres pour que nous puissions émettre la carte en même temps que nous expédierons le 2e numéro du Messager des descendants de Nicolas Perrot. pag 6 Un peu de généalogie Nicolas Perrot et Madeleine Raclos (Champlain, 11-11-1671) Michel Perrot dit Châteauguay Pierre et Marie-Anne Lescarbot et Jeanne Beaudry (Saint-Sulpice, 26-04-1718) (Trois-Rivières, 17-10-1712) | | | Joseph et Geneviève Han-Chaussé Jean-Sébastien et Marie-Anne Laperche (Saint-Sulpice, 23-01-1736) (L’Assomption, 06-02-1747) | | | | | Pierre-Sulpice et Marie-Ursule Michel et Thérèse Rivest Bénoni et Angélique Mondor dit Léonard (L’Assomption, 30-01-1781 Christin dit St-Amour (Lavaltrie, 16-02-1765) | (L’Assomption, 22-01-1782) | | | Pierre-Sulpice et Marguerite Michel et Hélène Bénoni et Marguerite Blanchard Laporte dit Saint-Georges Tellier-Lafortune (L’Assomption, 26-07-1803) (Saint-Sulpice, 16-01-1791) L’Assomption, 03-10-1803) | | | | | | François et | Michel et Sophie Amireault | Charlotte Pelletier | (L’Assomption, 16-10-1832) | (Lavaltrie, | | | 29-01-1822) | | | | Joseph et Célina Lépine | Narcisse et François et (L’Assomption, | Mathilda Marcil Sophie Payette 27-09-1836) | (Saint-Ambroise (Saint-Paul, | | -de-Kildare, 02-07-1846) | | 24-08-1847) | | | | | | | Séverin et Urgel et | Damase et Céline Dastous Pétronille Lippé Eugénie Desmarais Théophile et Marie Dupuis (Saint-Jacques, (Saint-Ambroise (Saint-Ambroise (Chertsey, 09-11-1869) Montréal, 1874) -de-Kildare, -de-Kildare, | | 09-07-1877) 09-01-1866) | | | | | | | Joseph et | | | Léda Riberdy Joseph-O. et M.-Louise Paré | | (Sainte-Mélanie, (Saint-Liguori, 26-06-1900) | | 23-01-1894) | | | | Donat et Blanche Lavoie J.-Ernest et Rita Taillefer Yvon ...... et ..... Yvonne Perreault (Notre-Dame-de-la-Merci, (Saint-Laurent, (Saint-Ambroise-de-Kildare, 13-08-1919) 24-07-1929) Montréal, 1910) | | Paul et Françoise Mireault Eddy et Aline Simoneau Thérèse et Paul de Guire (Cathédrale-de-Joliette, 08-09-1952) (Rawdon, 20-05-1950) (Montréal, 1947) | | Édith et Luc Paradis Micheline et Jean Després (Saint-Pierre (Joliette), 06-06-1987) (Montréal, 19-12-1981) page 7 Un peu de généalogie (suite) Nicolas Perrot et Madeleine Raclos (Champlain 11-11-1671) | Claude et Marie Goulet (Repentigny, 09-07-1714) | Jean-Baptiste et Madeleine Robillard (Lavaltrie, 12-07-1728) | Louis et Agathe Laporte dit Saint-Georges (Lavaltrie, 08-07-1793) | Ambroise et Josephte Marcil (Saint-Paul, 09-01-1827) | Charles et Philomène Giguère (Saint-Paul, 25-10-1859) | Charles et Rosalba Roberge (Lowell, Mass., 11-06-1894) | Célina ..... | André Clément Perreault et Margaret Anna Lacasse (Ottawa, 11-07-1966) Nous travaillons, actuellement à l’élaboration du Dictionnaire des descendants de Nicolas Perrot. Vous pouvez nous aider en nous faisant parvenir votre généalogie, au siège social de l’Association. - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - AVIS DE RECHERCHE Si vous avez des talents d’écrivain ou si vous vous débrouillez bien en informatique, vous pourriez rendre de précieux services à l’Association en collaborant à la rédaction du journal ou en oeuvrant à la mise ne place du site Web de l’Association. Pour offrir vos disponibilités, contactez Claude Perreault Téléphone : 450.755-1552 Courriel : Devenez membre de l’Association des descendants de Nicolas Perrot en complétant le formulaire suivant : BULLETIN D’ADHÉSION retourner à : Association des descendants de Nicolas Perrot 1595, rue Piette Joliette (Québec) J6E 3W3 Coordonnées Nom(s) et prénom(s) ___________________________________________________ ___________________________________________________ Adresse : _________________________________________________ Ville : ____________________________________________________ Code postal _______________ Courriel : ______________________ Téléphones : Rés. (____) - __________ Bur. : (_____ - __________ Profession (antérieure, si retraité) ____________________________ Catégorie d’âge O 18 à 29 ans O 30 à 39 ans O 40 à 54 ans O 55 ans et + Centres d’intérêts prioritaires au sein de l’association O histoire et culture O généalogie O Tourisme et voyages O Adhésion O Renouvellement Membre individuel O 15 $/an Couple O 25 $/an Paiement O par chèque O par mandat poste O comptant Signature ______________________________________________ Recruteur ________________________ Date : _______________ page 8