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Cette page propose de vous tenir au courant des derniers résultats de nos recherches généalogiques, et de discuter de nouveaux thèmes dans le monde de la généalogie.

Arbres généalogiques

Des généalogies partielles des membres, montrant leur descendance de Nicolas Perrot et Madeleine Raclos, sont publiées dans le journal trimestrielle, Le Messager.

Pour chaque numéro, un index des personnes mentionnées dans les généalogies peut être consulté. Voir la page des documents.

Les familles-souche Perrot

Plusieurs familles-souche Perrot d'avant-1800 sont identifiées dans les ouvrages de référence canadiens standards

Depuis peu, nous savons que certaines familles sont apparentées, e.g., Pierre Perrot, époux de Marie-Geneviève Poulin, descend de François Perrot (né vers 1580-1590), grand-père de Nicolas Perrot. Les recherches continuent pour établir des liens avec d'autres familles Perrot et reculer d'avantage dans le temps pour trouver un ancêtre commun. Tâche difficile, car le dérivation du nom de famille Perrot est simplement "de la famille de Pierre", et, avant le XVIe siècle, les documents se font de plus en plus rare.

Une nouvelle technique ?

Un nouvel outil serait peut-être la généalogie génétique. Voici un extrait d'un article paru dans La Presse, le 2 octobre 2006, intitulé Le boum de la généalogie génétique, signé Mathieu Perreault (descendant de Jacques Perrot dit Vildaigre).


Une nouvelle mode frappe les retraités nord-américains: la généalogie à la sauce génétique. Avec un simple test coûtant quelques centaines de dollars, et un échantillon de muqueuse buccale, on peut déterminer de quel continent proviennent nos ancêtres. Les Québécois peuvent même bénéficier d'un service plus précis, qui identifie la région de la France d'où sont partis leurs aïeuls. ..."On parle de la généalogie génétique depuis des décennies, mais ça fait seulement cinq ans qu'on en fait vraiment, parce que les coûts des tests ont beaucoup diminué", explique M. (Jacques) Beaugrand, qui dirige la section francophone du "Projet ADN d'héritage français", mis sur pied par deux sociétés généalogiques californiennes. "Et depuis trois ans, ajoute-t-il, il y a beaucoup de développements. Il y a de plus en plus de compagnies fiables qui font ce genre de tests, particulièrement aux États-Unis."

En 2004, une revue de la généalogie génétique parue dans Nature Genetics recensait une dizaine de compagnies fiables, dont certaines étaient inscrites en Bourse. Les tests coûtent entre 100 $ US et 700 $ US.

Selon M. Beaugrand, qui a beaucoup travaillé avec la génétique quand il enseignait à l'UQAM, cette nouvelle technique amène beaucoup de rigueur à la généalogie. "Des fois, les tests de deux compagnies vont donner des résultats légèrement différents, mais ça ne veut pas dire que ce n'est pas sérieux. C'est simplement parce qu'ils utilisent des marqueurs génétiques différents".

D'une manière générale, les compagnies utilisent soit des marqueurs paternels, sur le chromosome Y, soit des marqueurs maternels, sur les mitochondries, un élément des cellules humaines qui joue un rôle important dans la gestion de l'énergie, et qui n'est transmise que par les mères, pas par les pères.

Lire le texte complet de l'article de Mathieu Perreault


ADN Perreault

Deux descendants de Nicolas Perrot, moi-même, André Clément Perreault [ nicolas > claude ] et John Perreault [ nicolas > pierre ], ont déjà commandé des tests sur leur ADN nucléaire et mitochondrial, et ils ont aussi contribué leurs résultats au projet ADN d'héritage français. Ces résultats s'avèrent différents, puisque moi-même, d'une part, je suis le fils d'une mère (Célina Perreault) monoparentale, et John, d'autre part, est un descendant en ligne agnatique directe de Nicolas. Donc, il se pourrait que le profil de John représente l'ADN "Nicolas Perrot" typique, qui aurait très peu changé depuis l'époque de notre ancêtre, hormis quelques légères mutations.

Ce qu'il nous faudrait maintenant, c'est de nouveaux contributeurs Perreault/Perrot, qu'ils soient descendants de Nicolas ou non, pour comparer et valider nos résultats. John et moi encourageons fortement nos cousins à participer; parcourez le site du projet ADN d'héritage français, le site IGENEA (français), le site de FamilyTreeDNA (anglais), et, pour plus d'information, communiquez avec Jacques Beaugrand, qui se fera un plaisir de vous renseigner. A noter que la participation au projet vous donne un rabais sur le coût des analyses.

Pour une explication de l'étude de l'ADN mitochondrial en généalogie, voir Les 7 filles d'Eve du biologiste Bryan Sykes. Pour une expérience personnelle des résultats d'une analyse de l'ADN mitochondrial, voyez la page ADN mt.

Ouvrages de référence canadiens standards

  • Abbé Cyprien Tanguay
    Dictionnaire généalogique des familles canadiennes

  • Joseph-Arthur Leboeuf
    Complément au dictionnaire Tanguay, publié 1957-1977

  • Robert Perreault
    Les familles Perreault de la province de Québec Canada, 1ère ed. 1976

  • René Jetté
    Dictionnaire généalogique des familles du Québec, des origines à 1730, publié 1983

  • Gabriel Drouin et alii
    Répertoire alphabétique des mariages des Canadiens français, 1760 à 1935
    125 vols, éditeur original Institut Drouin, 1989 ("le gros bleu" - rien à voir avec IBM)

  • Denis Beauregard
    Dictionnaire généalogique de nos origines,
    Tome 1: 1608-1730 (Complément à Jetté), 1ère ed. Février 1998
    Tome 2: Québec 1731-1799, 1ère ed. Septembre 1998
    Supplément numéro 1, Septembre 1998
    Le site FRANCOGENE